Too much ?

Signalements reçus (267)

  • - Description de la publicité

    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 02/02/2026 par GCOP

  • Avec son slogan “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques”, Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé

    Signalé le 01/02/2026 par CamArc

  • Opération de communication pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi.

    Signalé le 01/02/2026 par Fanny A.

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 01/02/2026 par Eric J

  • Faire la publicité pour du plastique à usage unique alors que la terre croule sous les déchets plastiques est un non sens.
    Il faut Réhabilité les consignes, le verre les emballages réutilisables

    Signalé le 01/02/2026 par Lucile

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).
    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 31/01/2026 par JeanPascalR

  • Le message véhiculé par polyvia dans sa campagne de publicité est totalement inapproprié. Il est indécent de vouloir promouvoir le plastique, omniprésent dans nos vies et dont la science a prouvé la nocivité pour nos santés et l'environnement.

    Signalé le 31/01/2026 par LouiseMarie

  • - Marque : Polyvia
    - Nom de la publicité : Campagne Too Much ? / débat sur les emballages plastiques
    - Lien web / Où avez-vous vu ou trouvé la publicité ? : https://www.polyvia.fr/fr/polyvia-vos-cotes/polyvia-lance-too-much-une-campagne-pour-remettre-de-la-logique-dans-le-debat-sur
    - Mauvaise pratique : Incitation à la surconsommation
    - Description de la publicité

    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 31/01/2026 par Tachunka

  • Le discours ridiculise les démarches de transition écologique de limiter les emballages plastique, et fait donc l'apologie du plastique d'emballage.

    Signalé le 31/01/2026 par Alice La

  • Cette campagne trompe les citoyens et nous incite à continuer à utiliser du plastique, qui a un impact désastreux sur la nature, la faune et sur notre santé

    Signalé le 31/01/2026 par Catherine

  • Campagne des lobbys de la plasturgie qui tourne au ridicule la recherche d’alternatives au plastique pour les emballages.

    Signalé le 30/01/2026 par MagNoug

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).
    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 30/01/2026 par GL

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 30/01/2026 par Hélène

  • Un article du Monde paru le 21 janvier 2026 révèle que le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…
    Selon Le Monde, cette campagne prévue pour durer un an est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).
    Cette décision des magasins de diffuser cette publicité pro-plastique anachronique pose question, alors que Carrefour, Intermarché et Monoprix (groupe Casino, au même titre que Franprix), participent actuellement à l’expérimentation de la consigne pour réemploi dans 4 régions françaises (Bretagne, Normandie, des Pays-de-la-Loire et Hauts-de-France).
    A quel jeu jouent ces enseignes ? Zero Waste France leur demande de choisir un camp : celui du tout-jetable, au détriment de notre environnement et de notre santé, ou celui du réemploi local, pour combattre réellement la pollution plastique à la source ?

    Signalé le 30/01/2026 par Neli

  • Je trouve scandaleux que le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia ait lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique.
    Même le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Plus grave, cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, j'ai appris qu'elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 30/01/2026 par LN de Tours

  • La campagne dénigre la sobriété et incite à acheter des emballages plastiques.

    Signalé le 30/01/2026 par Rod

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour promouvoir l'usage du plastique à usage unique !!

    Signalé le 30/01/2026 par aurorefl

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 30/01/2026 par glenn4g

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).
    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 30/01/2026 par Ameliv

  • Les méfaits du plastique sont minimisés. Les recommandations scientifiques de limiter sa consommation de plastique ne sont pas prises en compte.
    Négation de la science, message inapproprié.
    Exagération pour decridibiliser.

    Signalé le 30/01/2026 par Poll

  • Campagne publicitaire qui véhicule honteusement un message visant à ridiculiser/décrédibiliser les démarches écologiques anti plastique et contenants à usages uniques, le tout affin de relancer les ventes des industries du plastique qui sont néfastes pour notre environnement et notre santé.

    Le tout dans un contexte d'hyper-capitalisme et de surproduction/surconsomation mondiale menant a la pollution de notre planète, a la destruction du vivant ; un contexte d'atteintes de 5 seuils critiques de la planête créé par ce genre de lobbies et de campagnes publicitaires... A proscrire donc.

    Signalé le 30/01/2026 par Scrat

  • Cette publicité présente sur différents medias semble hors dutemps. Alors qu'il faudrait laiiser ce qu'il reste des énergies fossiles dans le sol et que des alternatives au plastique existent, cette publicité ment et pousse à la consommation de produits emballés qui vont augmenter la production de pétrole.
    Elle doit être interdite.

    Signalé le 30/01/2026 par Aulyv

  • Campagne de promotion de l'emballage plastique à usage unique dans les supermarchés.

    Signalé le 29/01/2026 par Guillaume

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 29/01/2026 par Loune

  • les lobbies du plastique font une publicité mensongère en ridiculisant l'écologie.
    C'est de la désinformation et à l'heure du changement climatique, je trouve très grave qu'on laisse circuler ce genre de publicité

    Signalé le 29/01/2026 par Charly

  • Pour tenter de redorer l’image du plastique, Polyvia, principal syndicat de la plasturgie, a lancé la campagne « Too much ? » dans les supermarchés avec des slogans caricaturaux “un pot en poils ?”, “une cagette en marbre ?”.

    Derrière cette opération de communication, les méfaits du plastique sont minimisés alors que ce matériau représente une menace majeure pour notre santé et l’environnement ; Et les scientifiques recommandent de réduire son utilisation aux usages essentiels.

    Signalé le 29/01/2026 par Moineau

  • Derrière cette opération de communication, les méfaits du plastique sont minimisés alors que ce matériau représente une menace majeure pour notre santé et l’environnement et que les scientifiques recommandent de réduire son utilisation aux usages essentiels. Pour tenter de réhabiliter les emballages plastique auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde » et le lobby du plastique attaque systématiquement en justice les décrets de la" loi antigaspillage pour une économie circulaire". C'est inacceptable !

    Signalé le 29/01/2026 par Artemisia

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ». Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 29/01/2026 par Sergio

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 29/01/2026 par LInconnu24

  • La campagne Too much de Polyvia incite à la ( sur) consommation de plastique et surtout dénigre complètement les solutions zlternatives en caricaturant alors que le plastique est un probléme réel trés important et un danger avére pour l environnement, les ecosystèmes et la santé
    Merci d examiner cette campagne de dénigrement qui va à l' encontre des préoccupations et des enjeux qui devraient tous nous animer Merci
    Cordialement,

    Signalé le 29/01/2026 par Sylvie

  • Cette campagne incite à surconsommer des produits plastifiés

    Signalé le 29/01/2026 par L'oiseau en or

  • Promotion de l'industrie plastique, dénigrement des campagnes de réduction des emballages plastiques et du recyclage

    Signalé le 29/01/2026 par IANo

  • Promotion du plastique à usage unique à travers la décrédibilisation des alternatives : réemploi, zéro packaging, matériaux alternatifs...

    Signalé le 29/01/2026 par Justine

  • Polyvia décridibilise les alternatives au plastique, et minimise les impacts de la surproduction de plastique, en trompant le consommateur.

    Signalé le 29/01/2026 par Marie

  • Cette stratégie de Polyvia cherche à donner aux consommateurs une image positive des emballages en plastiques, omettant volontairement de mentionner les impacts en amont de l'industrie de plastique pour ne se concentrer que sur la fin de vie du déchet. Elle ridiculise les alternatives, et ce non-conformément à la loi AGEC. C'est une honte.

    Signalé le 29/01/2026 par Clotilde

  • C'est de la merde.
    Une justification de l'usage du plastique partout et tout le temps.
    Même quand il existe des solutions écologiques
    Omission du problème du CO2 émis pour fabriquer le plastique et de ses conséquences sur le climat
    Omission de l’omniprésence et de la dangerosité des nanoplastiques.

    Signalé le 29/01/2026 par Lindy

  • - Description de la publicité

    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).
    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 29/01/2026 par Jaggie

  • Retour à la promotion des plastiques pour les emballages et industry.

    Signalé le 29/01/2026 par Ventos

  • Pour tenter de redorer l’image du plastique, Polyvia, principal syndicat de la plasturgie, a lancé la campagne « Too much ? » dans les supermarchés Carrefour Groupe Casino Intermarché. Derrière cette opération de communication caricaturale, les méfaits du plastique sont minimisés alors que ce matériau représente une menace majeure pour notre santé et l’environnement. Pour rappel, Les plastiques rejetés par l’activité humaine sont entraînés par les courants marins et finissent par se concentrer dans cinq gyres majeurs : deux dans l’Atlantique, deux dans le Pacifique et un dans l’océan Indien. Dans le gyre du Pacifique nord, des chercheurs ont identifié des déchets portant neuf langues différentes, dont certains datent de 1977 ! Les plastiques sont ingérés par les animaux marins dont les poissons que nous consommons.

    Signalé le 28/01/2026 par Nelly

  • Campagne climatoceptique banalisant l'usage d'un des plus grand polluant les emballages plastiques.
    C'est une honte contraignons ces industriels et lobby pour désinformation

    Signalé le 28/01/2026 par Mamita

  • Vouloir réhabiliter le plastique à usage unique issu de la pétrochimie, alors que ce matériau est nuisible en tous points (santé, environnement) est une véritable aberration.
    Cette campagne de publicité va à l'encontre de la loi AGEC, de la loi Climat et Résilience ainsi que du règlement PPWR de la Commission Européenne. Shame on you !

    Signalé le 28/01/2026 par Maelstrom

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 28/01/2026 par Bénédicte

  • Cette campagne de publicité en faveur de l'utilisation du plastique est anachronique. Elle est diffusée dans plusieurs supermarchés, alors que Carrefour, Intermarché et Monoprix participent actuellement à une expérimentation de la consigne pour réemploi dans quatre régions françaises.

    Les visuels sont absurdes et déplacés. Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé.

    Signalé le 28/01/2026 par Maxime Laisney

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).
    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 28/01/2026 par Nathlim

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 28/01/2026 par Margo

  • Publicité pro-plastique. Avec son slogan “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques”, Polyvia fait la promotion du plastique. Dans le but de redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi, les images choisies sont volontairement absurdes (pot de yaourt en poils, sac en papier maché, barquettes en glaçons, cagette en marbre). Le tout jetable ne fait plus débat aujourd'hui, que ce soit pour l'environnement ou pour notre santé.

    Signalé le 28/01/2026 par CamilleB

  • Alors même que d'autres types d'emballages existent (mais le sjeunes générations ne les connaissent peut-être pas?) (bidon métallique, caissette bois solide et réutilisable, pots en verre, boites personnelles, sacs en toiles ou seaux...), les emballages alternatifs sont volontairement inversés et donc inappropriés à la situation précise et donc ridiculisés. Donc mensonge sur la réalité du problème.
    Et donc incitent encore et toujours à l'utilisation du plastique en surconsommation.

    Signalé le 28/01/2026 par Mirka

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 28/01/2026 par Pauline1h2e

  • Publicité pro-plastique à usage unique

    Signalé le 28/01/2026 par Yanna75

  • Pub qui vente les mérites du plastiques en plein processus de réduction de nos déchets plastiques.
    Cela peut porter confusion entre les plastiques jetables qui ne servent absolument à rien et ceux qui peuvent être "utile"

    Signalé le 28/01/2026 par No.milit

  • Dénigrer les alternatives au plastique en les caricaturant grossièrement. Inciter indirectement à la poursuite de l'utilisation systématique du plastique, en négligeant les alternatives : vrac, verres réemployable, emballages compostables, réemploi, Coupable duplicité de la grande distribution qui prônerait le réemploi mais dans diffuse les messages de Polyvia.

    Signalé le 28/01/2026 par PhA2737

  • Cette campagnie pronne l'usage de sac plastique en se moquant ouvertement des alternatives possibles

    Signalé le 28/01/2026 par Lola

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 28/01/2026 par Marie

  • Les producteurs de plastique ont payé une grande campagne publicitaire pour défendre leur produit, en dépit de ses dégâts.
    toxicité à cause des substances chimiques présentes dans les plastiques et relarguées dans l’organisme explique Bettie Cormier. Son équipe norvégienne a publié un rapport début 2024 qui estime que les additifs chimiques dans les plastiques représentent le principal danger toxique : « Nous avons montré qu’un problème plus important que la présence des microparticules sont les 16 000 substances chimiques connues pour leur potentiel de toxicité et qui sont utilisées dans les plastiques. »

    Un plastique est en effet formé de polymères mais aussi de nombreux additifs chimiques ajoutés pour lui conférer les propriétés voulues, additifs qui représentent la moitié de la masse du morceau de plastique. « Ce qui nous pose aujourd’hui question, c’est le relargage de ces additifs dans le corps », confirme Guillaume Duflos. Une récente étude publiée en septembre 2024 dans Nature montre que sur ces 16 000 substances, 3 600 ont déjà été détectées chez les humains.

    L’Association santé environnement France (ASEF) rappelle qu’"un simple contact, aussi bref soit-il, peut entraîner un passage des particules plastiques du contenant à la nourriture servie à nos enfants". "Cette migration est encore plus forte avec la chaleur ou les corps gras et acides, comme les sauces" appuie-telle dans plusieurs médias
    .
    https://www.doctissimo.fr/sante/lessentiel-de-la-sante/sante-et-environnement/perturbateur-endocrinien/cantines-scolaires-le-plastique-toujours-present-malgre-linterdiction-lenquete-qui-seme-le-doute-412926.htm

    Signalé le 27/01/2026 par Alinoë Lavillaureix

  • Tente un retour en arrière sur l'usage du plastique , ce qui est une hérésie en 2026, avec les connaissances sur la destruction de l'environnement plus qu'étayées à ce jour.

    Signalé le 27/01/2026 par Pep

  • Nom de la publicité : Campagne Too Much ? / débat sur les emballages plastiques - Lien web / Où avez-vous vu ou trouvé la publicité ? : https://www.polyvia.fr/fr/polyvia-vos-cotes/polyvia-lance-too-much-une-campagne-pour-remettre-de-la-logique-dans-le-debat-sur - Mauvaise pratique : Incitation à la surconsommation - Description de la publicité « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ». Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen). - Motif(s) de la plainte Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ». Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.). Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC). Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero

    Signalé le 27/01/2026 par Afa

  • Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité.

    Signalé le 27/01/2026 par Inès

  • il faut combattre cette campagne, comble de la mauvaise foi

    Signalé le 27/01/2026 par krouto

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).
    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 27/01/2026 par HMA

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 27/01/2026 par Freeman

  • • Mauvaise pratique : Incitation à la surconsommation
    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ». Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ». Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.). Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC). Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.
    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 27/01/2026 par AUREA

  • Incitation à utiliser du plastique malgré la pollution que les dechets plastiques engendrent tous les jours sur la terre et dans les océans

    Signalé le 27/01/2026 par Julie B

  • Il est aberrant voire insultant de voir une telle campagne ridiculisant les efforts faits par un nombre toujours croissant de citoyens pour limiter la prolifération des emballages plastiques. Les effets néfastes du plastique, tant sur la santé que sur l'environnement, sont connus et documentés dans de nombreuses études scientifiques. Pour autant cet annonceur prend le parti de faire abstraction de ce consensus pour entretenir le flou auprès de l'opinion publique quant à la pertinence de la recherche d'alternatives au plastique. Il est incroyable de voir que ces types de campagnes, dignes de celles des cigarettiers vantant les mérites de leurs produits pour la santé, sont toujours d'actualité...

    Signalé le 27/01/2026 par Sébastien

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 27/01/2026 par Fred P

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 27/01/2026 par ccil

  • Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.). Elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité.

    Signalé le 27/01/2026 par Mamieclo

  • Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.). Elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité.

    Signalé le 27/01/2026 par Lisa

  • Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.). Elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité.

    Signalé le 27/01/2026 par pluvi

  • La décision de ces groupes de distributions de diffuser cette publicité pro-plastique anachronique pose question, alors que Carrefour, Intermarché et Monoprix (groupe Casino, au même titre que Franprix), participent actuellement à l’expérimentation de la consigne pour réemploi dans 4 régions françaises (Bretagne, Normandie, des Pays-de-la-Loire et Hauts-de-France).

    Signalé le 27/01/2026 par Thierry

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Motif de la plainte : Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 27/01/2026 par Mélinda Afram

  • Incitation à la surconsommation d'emballages plastique, décrédibilisation des initiatives pour des emballages plus respectueux de l'environnement et de la santé des consommateurs

    Signalé le 27/01/2026 par 123456789

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero

    Signalé le 27/01/2026 par HG

  • Incitation à utiliser du plastique malgré la pollution que les dechets plastiques engendrent tous les jours sur la terre et dans les océans

    Signalé le 27/01/2026 par Aurélia W

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 27/01/2026 par Noëmie

  • Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 27/01/2026 par nOÊM

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ». Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.). Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    De plus, cette campagne est trompeuse pour le consommateur car elle met en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité.

    Signalé le 27/01/2026 par Cha

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 26/01/2026 par Annelise

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…

    Signalé le 26/01/2026 par LudivineM

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne vise à décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 26/01/2026 par AJ

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 26/01/2026 par Carotte

  • le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé "Too Much", une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons… Avec son slogan “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques”, Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé.cette campagne prévue pour durer un an est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 26/01/2026 par Tinala

  • le plastique est partout, il est toxique (additives, bisphenol), se retrouve dans la nature sous forme de micro et nanoplastique, ou de macrodéchets, il y a des fuites de plastiques lors de son tranpport ou de sa fabrication, il est polluant lors de sa fabrication, transport usage, l'état doit dépolluer, soigner les gens, gérer les déchets, et les industries plastiques se moquent des actions d'économie circulaire et de sobriété! c'est un scandale! interdisez ces visuels et cette publicité honteuse!

    Signalé le 26/01/2026 par NoPlastic

  • Nom de la publicité : Campagne Too Much ? / débat
    - Description de la publicité

    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 26/01/2026 par Anne B

  • Cette campagne honteuse du syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia “Too Much ?” tente de redorer le blason des emballages plastiques et a pour conséquence de décrédibiliser les alternatives au plastique jetable, en totale contradiction avec ce qui est prévu par la loi AGEC.

    Signalé le 26/01/2026 par YannValains

  • Cette campagne amène à faire croire que les alternatives aux plastiques sont démesurées.

    Signalé le 26/01/2026 par delphine

  • Incitation à la surconsommation. Mensonges purs et simples "les emballages plastiques souvent logiques" est tout simplement une affirmation mensongère;
    Décrédibilisation des alternatives durables

    Signalé le 26/01/2026 par Bamboo

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 26/01/2026 par ce9476

  • Description de la publicité
    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Motif(s) de la plainte
    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 26/01/2026 par Mela C

  • diffusion d'une publicité pro-plastique anachronique

    Signalé le 26/01/2026 par Patrice Fly

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne vise à décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 26/01/2026 par Pauline

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 26/01/2026 par Vivi

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 26/01/2026 par Elise.Rockwell

  • - Mauvaise pratique : Incitation à la surconsommation
    - Description de la publicité

    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 26/01/2026 par Christian

  • Publicité de Polyvia dans la grande distribution : Backlash + moquerie des pratiques de réemploi des contenants pour promouvoir l'usage du plastique.

    Signalé le 26/01/2026 par MB

  • Le syndicat présente le plastique comme étant une bonne solution pour les emballages, Il donne une vision caricaturale des emballages recyclables ou durables.
    Cette campagne va à l'encontre des efforts de réemploi commençant à se mettre en place dans certaines régions.

    Signalé le 26/01/2026 par patbuss

  • Choquante car elle prone l'usage du plastique !

    Signalé le 26/01/2026 par Emilie

  • Campagne complètement honteuse, qui ridiculise l'emploi d'autres matériaux à la place du plastique à usage unique.

    Signalé le 26/01/2026 par Illusen

  • Sachant tout ce qui est communiqué sur la pollution plastique de la terre, de la mer et donc de tous les êtres vivants et étant donné que le secteur industriel est un des plus gros producteurs de plastique, cette publicité va à l'encontre de l'objectif de réduction de l'empreinte carbone et est trompeuse pour le consommateur.trice.

    Signalé le 26/01/2026 par Sonia77

  • A l'heure de la réduction de l'impact de l'humain sur son environnement, à l'heure des conflits et manoeuvres géopolitiques autour de l'extraction du pétrole, à l'heure des continents de plastique, de la prolifération des micro-plastiques et des perturbateurs endocriniens dommageables tant pour l'humain que pour les autres espèces peuplant la planète Terre, il n'est plus possible que des campagnes publicitaires faisant la promotion de l'utilisation du plastique soient autorisées.

    Signalé le 26/01/2026 par Naoshikaa

  • Cette campagne publicitaire fait la promotion des emballages plastiques, laissant sous-entendre qu'aucune alternative n'existe/n'est envisageable. Ce lobbyisme est contre-productif avec les progrès engagés en matière de (sur)emballages.

    Signalé le 26/01/2026 par ChaGab

  • Campagne pro plastique contraire à la réglementation de réduction des déchets

    Signalé le 26/01/2026 par VG

  • Cette publicité incite à la surconsommation d’emballage plastique
    Lobbying de l’industrie du plastique

    Signalé le 26/01/2026 par Claire

  • “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques” : les déchets plastiques, les micro-plastiques sont une catastrophe planétaire, il est indécent et répréhensible d'en faire la promotion en 2026. De plus, ridiculiser les alternatives pour des emballages durables en les caricaturant est juste inadmissible.

    Signalé le 26/01/2026 par lil

  • Incitation à l'utilisation de contenant plastique jetable en tournant en dérision les efforts d'incitation au réemploi.

    Signalé le 26/01/2026 par Jade

  • Cette marque incite explicitement à acheter et consommer des emballages plastiques TOUT EN dénigrant les nouvelles pratiques qui tentent de se faire une place (les matières alternatives, naturelles, moins polluantes...).
    Cette publicité est vraiment une propagande pour le plastique et encrer dans la tête du consommateur qu'il lui faut du plastique.
    "Avec son slogan “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques”, Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé."

    Signalé le 26/01/2026 par helo

  • Informations mensongères. Déni scientifique. Volonté d’opacifier le débat public.

    Signalé le 26/01/2026 par Roy

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.
    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 25/01/2026 par Christophe Antoine

  • Polyvia fait une publicité pro plastique en dénigrant et raillant les solutions d’emballages durables et réutilisables dans des enseignes qui pourtant expérimentent la consigne pour réemploi !

    Signalé le 25/01/2026 par Anne t

  • Une campagne scandaleuse du lobby du plastique qui discrédite les alternatives existantes, plus écologiques, en les caricaturant de manière exagérée et mensongère. Il est temps de mettre fin aux mensonges d'une industrie qui détruit le vivant et notre santé.

    Signalé le 25/01/2026 par Chris44

  • Incite les personnes à consommer du plastique, en fait la promotion ridicule sans évoquer tous les problèmes liés au plastique, la pollution, la santé, l'égalité etc...

    Signalé le 25/01/2026 par M-A

  • Promotion des emballages en plastiques, va à l'encontre des initiatives de lutte contre la pollution plastique et la réduction des déchets

    Signalé le 25/01/2026 par GH

  • Elle vient promouvoir le plastique, un matériau hautement polluant avec des effets négatifs sur notre santé et notre environnement en décrédibilisant les alternatives, notamment la consigne.

    Signalé le 25/01/2026 par BreakFreeFromPlastic

  • A l'heure les microplastiques sont considérés comme un problème majeur et avéré de santé publique, cette publicité fait croire au consommateur qu'il ne saurait vivre sans emballage plastique

    Signalé le 25/01/2026 par Leperruchon

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 25/01/2026 par Sonia

  • La campagne est problématique car elle présente le plastique comme indispensable sans parler des dangers liés à sa production et sa consommation.

    Signalé le 25/01/2026 par Violette

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ». Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.). Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC). Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    Signalé le 25/01/2026 par Echo

  • Faire la promotion du plastique

    Signalé le 25/01/2026 par chouette78

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 25/01/2026 par Angibanez

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 25/01/2026 par François

  • Pourquoi ce message ? Un groupe d’intérêt industriel, par le biais de ce support de communication trompeur, cherche à manœuvrer la « logique » du consommateur, en l’appelant à s’opposer au savoir scientifique.

    Signalé le 25/01/2026 par fabrice.ee

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 25/01/2026 par Trotro

  • Campagne dénigrante qui tourne en ridicule ceux qui cherchent des alternatives.

    @groupecasino @intermarche @carrefourfrance tout-jetable ou consigne pour réemploi, il va falloir choisir votre camp !

    Retirez la publicité du lobby du plastique Polyvia des écrans de vos magasins et proposez-nous plutôt des alternatives réemployables !

    @zerowastefr #exitplastique

    Signalé le 25/01/2026 par raslebolduplastique

  • Un article du Monde paru le 21 janvier 2026 révèle que le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi.
    choisir un camp : celui du tout-jetable, au détriment de notre environnement et de notre santé, ou celui du réemploi local, pour combattre réellement la pollution plastique à la source ?

    Signalé le 25/01/2026 par Soso

  • Redorer l'image du plastique à usage unique alors que les enseignes diffusant cette pub sont censées expérimenter la consigne pour le réemploi... Tout simplement honteux

    Signalé le 25/01/2026 par LauraZwo

  • Campagne incitant à la surconsommation d’emballages en plastique, en désaccord avec la loi AGEC.
    Moquerie des solutions d’emballages recyclés / plus verts que le plastique.

    Signalé le 25/01/2026 par Elise

  • Incitation à l utilisation du plastique irrecevable et néfaste.

    Signalé le 25/01/2026 par cosma

  • Dans la campagne de Polyvia , L’incitation à utiliser le plastique est une tromperie car les effets du plastique sur l’environnement et sur la santé ne sont pas mentionnés (impact climat, déchet, micro plastique)

    Signalé le 25/01/2026 par Valérie Corbierre

  • Campagne de communication dans les supermarchés pour Incitation à l’utilisation du plastique, dénigrement du remploi
    Visuels absurdes et slogans faisant ka promotion du plastique

    Signalé le 25/01/2026 par Chris

  • Fais de la publicité pour la promotion du plastique et ne parle nullement des microplastiques
    Selon Le Monde, cette campagne prévue pour durer un an est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 25/01/2026 par ber

  • Dès la page d'accueil : "La plasturgie et les composites, une industrie du futur, engagée et responsable"

    Signalé le 25/01/2026 par Lucie

  • Le plastique TUE ! Il faut arrêter de tromper les gens...

    Signalé le 25/01/2026 par XIXI

  • Campagne totalement edifiante d'hypocrysie où on nous fait croire que le plastique est et restera indispensable et font passer les actions zero waste pour des actions d'illuminés jusqueboutistes.

    Signalé le 25/01/2026 par Marie

  • Publicité pro-plastique anachronique: Incitation à augmenter l'usage du plastique dans la grande distribution par des campagnes publicitaires. Voir article du Monde paru le 21 janvier 2026.
    Selon Le Monde, 'campagne prévue pour durer un an est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen). voir photo jointe.

    Signalé le 24/01/2026 par VinceF

  • * Mauvaise pratique : Incitation à la surconsommation
    * Description de la publicité
« Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ». Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 24/01/2026 par Alcy

  • Bonjour,
    Cette campagne de communication caricature et discredite es actions vertueuses de réemploi et recyclage. De plus elle va à l'encontre de la loi AGEC.
    Bonne journée

    Signalé le 24/01/2026 par Jaja40

  • Fais la publicité des emballages plastiques dans les supermarchés au détriment des consignes de réutilisation

    Signalé le 24/01/2026 par Sndr

  • Minimise les impacts du plastique sur l'environnement.
    Va à l'encontre de la loi AGEC.
    Utilise une étude qui ne prend pas en compte tous les impacts et cycles de vie du plastique.
    = Greenwashing et incitation à la surconsommation car d'autres méthodes existent comme le vrac et la consigne pour réemploi qui limitent les emballages.

    Signalé le 24/01/2026 par Zéro Déchet

  • - Description de la publicité :
    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 24/01/2026 par Zlb

  • @groupecasino @intermarche @carrefourfrance tout-jetable ou consigne pour réemploi, il va
    falloir choisir votre camp !
    Retirez la publicité du lobby du plastique Polyvia des écrans de vos magasins et
    proposez-nous plutôt des alternatives réemployables !
    @zerowastefr #exitplastique

    Signalé le 24/01/2026 par Alphée

  • Le fléau de l'utilisation du plastique ne doit pas etre détourné par des publicitaires, la grande distribution ou les industriels.
    Il faut retirer cette publicité du lobby du plastique Polyvia des écrans des magasins et proposez plutôt des alternatives réemployables !
    Merci

    Signalé le 24/01/2026 par olivier

  • Polyvia lance « Too Much » : une campagne pour remettre de la logique dans le débat sur les emballages plastiques

    Signalé le 24/01/2026 par Didier

  • Incitation au tout jetable, au détriment de notre environnement et de notre santé, ou celui du réemploi local, pour combattre réellement la pollution plastique à la source. 

    Signalé le 24/01/2026 par Sevgued

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne a pour conséquence de décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique, etc.).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 24/01/2026 par mborebore

  • Cette campagne est une honte. Elle va à l'encontre des mesures indispensables de réduction des déchets. La France est déjà l'un des plus mauvais élève de l'Europe en matière de recyclage des déchets plastiques alors inciter à amplifier l'usage de plastique et donc à augmenter les déchets qu'ils génèrent est une aberration. Pour chacun des exemples, il existe des alternatives très efficaces au plastiques et cette campagne n'a pour objectif que de servir les intérêts de l'industrie du plastique alors que la France est pourtant déjà lourdement sanctionnée par l'Europe pour sa mauvaise gestion des déchets plastiques. Il faut interdire cette publicité au plus vite, la dénoncer et encourager les alternatives aux emballages plastiques, les contenants réutilisables, la consigne...

    La France croule sous les déchets plastiques. Leur non recyclage est source de lourdes sanctions qui pèsent sur l'économie. Leur incinération est source de pollutions qui pèsent sur la santé.

    Signalé le 24/01/2026 par flodemon

  • Cette campagne prône l'utilisation du plastique, destructeur de notre environnement, une action de lobbying qui incite à ne pas ŕeduire ses déchets au contraire

    Signalé le 24/01/2026 par Alex

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne vise à décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 24/01/2026 par TP92

  • Incitation à la surconsommation

    Signalé le 24/01/2026 par Roxane

  • Cette campagne de publicité gérée par des grands groupes de supermarchés prônent le plastique jetable plutôt que valoriser les produits vracs

    Signalé le 24/01/2026 par WaldarING

  • La campagne exagère sciemment pour dénigrer les solutions proposées pour diminuer l’usage du plastique, alors même qu’il est urgent de réduire au maximum notre consommation de plastique (consommation de pétrole, pollution, etc). Ce que proposent les personnes souhaitant en finir avec le plastique à usage unique n’a rien à voir avec ce qui est présenté dans leur campagne de pub : on parle de réemploi, de consigne, de vrac, de fait maison, etc, pas de contenants en marbre ou en poils!!!

    Signalé le 24/01/2026 par Val3

  • Message trompeur qui en réalité fait la promotion des emballages plastiques.
    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ».
    Cette campagne vise à décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.
    Donc STOP à cette manipulations des consommateurs!

    Signalé le 24/01/2026 par JuliJa

  • Honteux de faire croire que le plastique est la seule alternative pour emballer les produits. Le verre, le metal, les pratiques de réemploi, sont autant d'alternatives qui existent et qui fonctionnent. Honteux aussi de reporter le problème de la pollution plastique sur leur seul incivisme des consommateurs.

    Signalé le 24/01/2026 par Anne-Claire

  • La campagne vise à remettre en question le remplacement des produits pétrosourcés en utilisant des visuels volontairement absurdes, redorant l'image du plastique. Elle doit se déployer dans plusieurs grandes enseignes de supermarché (Carrefour,Intermarché...), qui pourtant lancent des opérations test sur le retour de la consigne pour le verre, le vrac, etc.
    Cette campagne risque de brouiller le message sur le plastique, omettant les impacts négatifs de celui-ci sur la santé humaine et celle des écosystèmes. Le plastique n'a pas besoin d'être défendu, il est déjà partout, alors que les alternatives elles peinent à trouver leur place.

    Signalé le 24/01/2026 par Charles

  • Nous faire croire que « le plastique, c’est fantastique » comme dans les années 60 est aujourd’hui irresponsable. En 2026, on ne peut plus prétendre ignorer l’impact massif et documenté des plastiques sur l’environnement, les océans et la santé humaine, ni leur dépendance directe au pétrole.

    La campagne actuellement diffusée dans des centaines de supermarchés français vise à dédiaboliser le plastique et à décrédibiliser les alternatives, le réemploi et la réduction des plastiques à usage unique, sous couvert d’humour et d’arguments pseudo-scientifiques. Ce message brouille volontairement la compréhension du public entre une analyse environnementale nuancée et une justification du statu quo, alors même que notre monde croule sous les déchets plastiques.

    Cette communication va à rebours des politiques publiques et des réglementations en vigueur (Loi AGEC, directives européennes SUP et PPWR), qui visent explicitement à réduire les plastiques jetables et à transformer nos modes de production et de consommation. Elle semble également contrevenir aux recommandations Développement durable de l’ARPP, en minimisant les impacts environnementaux du plastique et en valorisant implicitement des comportements contraires à la protection de l’environnement.

    Présenter le plastique comme une solution « logique » ou « acceptable » sans mentionner clairement :

    - la pollution microplastique,
    - les faibles taux de recyclage réels,
    - les impacts sanitaires,
    - et la dépendance aux énergies fossiles,

    relève d’une communication trompeuse assimilable à du greenwashing.

    À l’heure de l’urgence écologique et des négociations internationales pour réduire la pollution plastique, ce type de publicité est inconcevable. D’autres solutions existent. Se moquer des alternatives et du réemploi, c’est freiner volontairement la transition et induire le public en erreur.

    Nous demandons l’arrêt de cette campagne et une communication responsable, conforme aux enjeux environnementaux, sanitaires et réglementaires actuels.

    Signalé le 24/01/2026 par Le Havre Zéro Déchet

  • # Kit de mobilisation - Campagne “Too much plastic”

    Hello à toutes et tous, ici [Gabrielle Piot](https://www.linkedin.com/in/gabrielle-piot/), citoyenne engagée et enragée par le poids des lobbies qui trouvent toujours les meilleures idées pour détruire notre santé en nous faisant croire que c’est la bonne solution.

    La dernière en date est la campagne honteuse du syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia “Too Much ?” qui tente de redorer le blason des emballages plastiques et de décrédibiliser les alternatives au plastique jetable, en totale contradiction avec ce qui est prévu par la loi AGEC.

    **J’ai donc déposé une plainte auprès du Jury de Déontologie Publicitaire** pour dénoncer le greenwashing et l’incitation à la surconsommation.

    L’action ne s’arrête pas là : pour envoyer un message fort, il faut que nous soyons nombreuses et nombreux à signaler cette publicité.

    **C’est ce à quoi ce kit sert : vous faciliter l’action.**

    Merci à toutes et tous pour votre mobilisation.

    Je compte sur vous.

    Gabrielle Piot

    💡

    - **De quoi parle-t-on au juste ?**

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».

    Cette campagne vise à décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en oeuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).

    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    ### 1️⃣ Signalez la campagne

    **Chaque citoyenne et citoyen peut déposer une plainte contre une campagne publicitaire sur le site du Jury de Déontologie Publicitaire : https://www.jdp-pub.org/deposer-une-plainte-relative-au-contenu-dune-publicite/**

    Il faut cependant laisser ses coordonnées, et de plus, le Jury de déontologie publicitaire ne permettra aucune victoire (puisqu'aucune contrainte ou sanction).

    **Pour faire avancer les règles (sans laisser vos coordonnées), vous pouvez aussi signaler la publicité sur le site de l’Observatoire Citoyen de la Publicité** : https://www.observatoirecitoyenpublicite.org/

    De nombreuses personnes ont déjà [signalé ici](https://www.observatoirecitoyenpublicite.org/publicites/a3ba540d-8d13-45ae-b500-006fd1d0c96c) la campagne “Too Much?”.

    🚨 **Plus nous serons nombreux à la signaler, plus notre message aura de poids.**

    - Voici un message que vous pouvez copier/coller pour la signaler à votre tour
    - Marque : Polyvia
    - Nom de la publicité : Campagne Too Much ? / débat sur les emballages plastiques
    - Lien web / Où avez-vous vu ou trouvé la publicité ? : https://www.polyvia.fr/fr/polyvia-vos-cotes/polyvia-lance-too-much-une-campagne-pour-remettre-de-la-logique-dans-le-debat-sur
    - Mauvaise pratique : Incitation à la surconsommation
    - Description de la publicité

    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne vise à décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 24/01/2026 par Alice

  • Cette campagne rèleve de pratiques commerciales trompeuses, au sens de l’article L121‑2 du Code de la consommation, ainsi que d’un greenwashing interdit par la loi Climat et Résilience (2021),
    Elle va à l'encontre des politiques publiques et du respect du bien commun.

    Signalé le 24/01/2026 par Fred

  • Nous faire avaler du plastique envers et contre nous, en mode « le plastique c’est fantastique » sur les écrans des chaînes de magasins de différents groupes.

    Signalé le 24/01/2026 par Natztax

  • Avec son slogan Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé.

    Signalé le 24/01/2026 par Quinette

  • « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 24/01/2026 par johanna wjtn

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne vise à décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 24/01/2026 par Caroline

  • usage de plastique à usage unique pollution garantie!

    Signalé le 24/01/2026 par fraternel

  • A l'heure où nous savons le devenir des déchets plastique, pollution partout, continents de plastiques dans les mers, indestructibilité de cette matière, où les alternatives sont de plus en plus nombreuses, il est totalement absurde et non responsable de faire la promotion du plastique. Les emballages consignés doivent remplacer les emballages à usage unique !

    Signalé le 24/01/2026 par Martine zéro déchet

  • - Marque : Polyvia
    - Nom de la publicité : Campagne Too Much ? / débat sur les emballages plastiques
    - Lien web / Où avez-vous vu ou trouvé la publicité ? : https://www.polyvia.fr/fr/polyvia-vos-cotes/polyvia-lance-too-much-une-campagne-pour-remettre-de-la-logique-dans-le-debat-sur
    - Mauvaise pratique : Incitation à la surconsommation
    - Description de la publicité

    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne vise à décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 24/01/2026 par Charlotte

  • En totale contradiction avec les objectifs de recyclage et de moindre consommation de matière, cette campagne joue la carte de la naïveté et promeut l'usage du plastique.

    Signalé le 24/01/2026 par Valériej

  • Campagne totalement anachronique et indécente de la part de groupes industriels incapables de se remettre en question et d'envisager leur reconversion vers des solutions plus propres et vertueuses

    Signalé le 24/01/2026 par CV

  • promouvoir le plastique jetable par une campagne de désinformation

    Signalé le 24/01/2026 par babyinplug

  • Une campagne publicitaire se moque des alternatives aux emballages plastiques

    Signalé le 24/01/2026 par Alain Abelli

  • Sophisme de la pente glissante : decridibilise les alternatives au plastique

    Signalé le 24/01/2026 par Tonynobond

  • # Kit de mobilisation - Campagne “Too much plastic”

    Hello à toutes et tous, ici [Gabrielle Piot](https://www.linkedin.com/in/gabrielle-piot/), citoyenne engagée et enragée par le poids des lobbies qui trouvent toujours les meilleures idées pour détruire notre santé en nous faisant croire que c’est la bonne solution.

    La dernière en date est la campagne honteuse du syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia “Too Much ?” qui tente de redorer le blason des emballages plastiques et de décrédibiliser les alternatives au plastique jetable, en totale contradiction avec ce qui est prévu par la loi AGEC.

    **J’ai donc déposé une plainte auprès du Jury de Déontologie Publicitaire** pour dénoncer le greenwashing et l’incitation à la surconsommation.

    L’action ne s’arrête pas là : pour envoyer un message fort, il faut que nous soyons nombreuses et nombreux à signaler cette publicité.

    **C’est ce à quoi ce kit sert : vous faciliter l’action.**

    Merci à toutes et tous pour votre mobilisation.

    Je compte sur vous.

    Gabrielle Piot

    💡

    - **De quoi parle-t-on au juste ?**

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».

    Cette campagne vise à décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en oeuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).

    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    ### 1️⃣ Signalez la campagne

    **Chaque citoyenne et citoyen peut déposer une plainte contre une campagne publicitaire sur le site du Jury de Déontologie Publicitaire : https://www.jdp-pub.org/deposer-une-plainte-relative-au-contenu-dune-publicite/**

    Il faut cependant laisser ses coordonnées. Si vous ne souhaitez pas le faire, **vous pouvez aussi signaler la publicité sur le site de l’Observatoire Citoyen de la Publicité** : https://www.observatoirecitoyenpublicite.org/

    De nombreuses personnes ont déjà [signalé ici](https://www.observatoirecitoyenpublicite.org/publicites/a3ba540d-8d13-45ae-b500-006fd1d0c96c) la campagne “Too Much?”.

    🚨 **Plus nous serons nombreux à la signaler, plus notre message aura de poids.**

    - Voici un message que vous pouvez copier/coller pour la signaler à votre tour
    - Marque : Polyvia
    - Nom de la publicité : Campagne Too Much ? / débat sur les emballages plastiques
    - Lien web / Où avez-vous vu ou trouvé la publicité ? : https://www.polyvia.fr/fr/polyvia-vos-cotes/polyvia-lance-too-much-une-campagne-pour-remettre-de-la-logique-dans-le-debat-sur
    - Mauvaise pratique : Incitation à la surconsommation
    - Description de la publicité

    « Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? », « un yaourt dans un pot en poils ? », « une livraison de légumes dans une cagette en marbre ? »… Pour tenter de réhabiliter les emballages plastiques auprès du grand public, les industriels de la plasturgie ont décidé de jouer la carte de l’« absurde ». Polyvia, leur principal syndicat, a lancé, le 12 janvier, une vaste campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques ».
    Prévue pour durer un an, la campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    - Motif(s) de la plainte

    Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne vise à décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en œuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 24/01/2026 par Cpail

  • Polyvia, principal syndicat de l'industrie du plastique, a lancé, le 12 janvier, une campagne de communication intitulée « Too much ? », qui vise à « dépasser les idées reçues sur les emballages plastiques », en utilisant des éléments "absurdes" et grotesques.
    La campagne est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen), et doit être diffusé pendant 1 an. De quoi faire de sacré dégâts !

    Signalé le 24/01/2026 par Laureline_D

  • Publicité pro plastique anachronique
    ❌🥤 Avec son slogan “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques”, Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé.

    Signalé le 24/01/2026 par Baleine

  • Cette campagne amène à faire croire que les alternatives aux plastiques sont démesurées. Alors qu'il n'en est rien, le bois pour les cagettes, le verre pour les pots de yaourt, le métal pour un jerrycan, etc. Avant l'avènement du tout plastique nous avions ces alternatives en fonctionnement. Cette campagne tend à faire croire que nous ne pouvons pas mettre en oeuvre et qu'il serait même ridicule de mettre en œuvre des alternatives au plastique. C'est une honte de vouloir influer aussi négativement sur la représentation que les citoyens pourraient se faire des alternatives au plastique. Je ne vous parle là que du respect des citoyens et n'évoque même pas les obligations réglementaires qui sont en cours actuellement et que ce genre de publicité remet fortement en cause.

    Signalé le 24/01/2026 par Gigi

  • Minore l'impact du plastique tout en dénigrant les alternatives

    Signalé le 24/01/2026 par IO14

  • Avec son slogan “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques”, Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé.

    Signalé le 24/01/2026 par Crosier

  • Ils incitent les supermarchés à utiliser du plastique.

    Signalé le 24/01/2026 par Julie Baconnais

  • Campagne sur les emballages plastiques. Une honte de vouloir faire croire que les emballages plastiques sont là meilleure solution

    Signalé le 24/01/2026 par Tita

  • Promotion des emballages plastiques en tournant en ridicule le re emploi

    Signalé le 24/01/2026 par Sylvie67

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique. Le ministre délégué à la transition écologique, Mathieu Lefèvre, la juge « inappropriée ».
    Cette campagne vise à décrédibiliser et ridiculiser la recherche d'alternatives aux emballages plastiques (réemploi, consigne, matériaux remplaçant le plastique).
    Cela va à l'encontre des initiatives mises en oeuvre depuis des années dans le cadre de la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC).
    Rappelons aussi que seuls 23 % des déchets plastiques sont aujourd’hui recyclés, très loin de l’objectif européen d’au moins 50 % en 2025, et que la filière plastique augmente la consommation de pétrole et devrait représenter, si rien ne change, 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

    De plus, elle est trompeuse pour le consommateur, mettant en avant de manière exagérée le côté pratique du plastique sans mentionner sa dangerosité pour la santé humaine et pour la biodiversité : 4 200 substances chimiques considérées par la communauté scientifique comme « hautement dangereuses » (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction)ont été identifiées dans les plastiques et imprègnent l’ensemble de la population, y compris in utero.

    Signalé le 23/01/2026 par Gabie

  • Campagne inadmissible en 2026 : dénigrer la consigne au profit du plastique, est-ce encore possible ??

    Signalé le 23/01/2026 par Boubou2105

  • Incitation à l'usage des plastiques, dont jetables. Pro consumérismes d'emballages et générateurs de déchets. Pas de message sur les risque sanitaires et de pollution, pas de message sur l'épuisement des ressources fossiles. Pas de message sur le taux très faible de recyclage des plastiques.

    Signalé le 23/01/2026 par NPerry

  • Avec son slogan “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques”, Polyvia fait la promotion du plastique et la surconsommation d objets en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé.

    Signalé le 23/01/2026 par Aude

  • L'industrie du plastique cherche à se refaire une santé avec de la publicité mensongère qui fait croire aux consommateurs que tout se qui remplace le plastique est "beurk". C'est consternant !!! Je suis révoltée par ces pratiques alors qu'il est si difficile de rendre chacun.e plus vertueux en matière de "zéro déchet". Et puis les gens ne vont plus rien comprendre si on leur dit tout et son contraire sur le sujet!

    Signalé le 23/01/2026 par Brigitte

  • Encourager à continuer d'utiliser le plastique alors que des essais de mises en place de consignes se font difficilement une place ... Dans un contexte ultra documenté sur la pollution plastique... On marche sur la tête !

    Signalé le 23/01/2026 par Lolo19

  • publicité pro-plastique à usage unique - consommation du tout jetable

    Signalé le 23/01/2026 par PKlein67

  • Lobbying pro plastique
    Irraisonnable

    Signalé le 23/01/2026 par Cgueguen

  • Cette campagne est inacceptable car elle fait la promotion du tout-jetable au détriment de notre environnement et de notre santé, ou celui du réemploi local. Il est pourtant indispensable et vitale de combattre la pollution plastique à la source.

    Signalé le 23/01/2026 par Zéro déchet

  • Cette campagne pro-plastique qui dénigre le réemploi est totalement anachronique et occulte les nombreux désastres lié à la fabrication du plastique et à la gestion des tonnes de déchets qu'il occasionne

    Signalé le 23/01/2026 par Saba

  • A quel jeu jouent les chaînes d hypermarchés Carrefour, Intermarché ? Ol faut choisir un camp : celui du tout-jetable, au détriment de notre environnement et de notre santé, ou celui du réemploi local, pour combattre réellement la pollution plastique à la source ?

    Signalé le 23/01/2026 par Bebechat

  • Publicité du lobby du plastique Polyvia dénigrant les alternatives écologiques et durables telles que la consigne et autres contenants réemployables

    Signalé le 23/01/2026 par Katia Saunier

  • Cette campagne de publicité est une incitation à se tourner vers la consommation plastique jetable et à discréditer le recyclage, les matériaux bio sourcé et fait oublier le principe de la consigne.
    Une tentive bien triste de faire croire à la nécessité du plastique.

    Signalé le 23/01/2026 par Nico

  • Valorisation du tout-jetable, au détriment de notre environnement et de notre santé, ou celui du réemploi local, pour combattre réellement la pollution plastique à la source

    Signalé le 23/01/2026 par Un citoyen atterré

  • Alors que des efforts sont demandés aux particuliers et aux industriels pour limiter la consommation de plastique, Polyvia vient de déployer dans les supermarchés une campagne publicitaire visant à ridiculiser les alternatives au plastique, et à en dégoûter les consommateurs. Sans bien sûr informer sur la pollution générée par leur industrie.
    Cela contribue à la désinformation. C'est non seulement immoral, mais irresponsable par rapport à l'environnement.
    (Le fichier joint n'est qu'un exemple sur les cinq affiches de cette odieuse campagne)

    Signalé le 23/01/2026 par Jean

  • Campagne dénigrant la consigne et faisant l'apologie du plastique, dans les supermarchés Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen ainsi que sur linkedin

    Signalé le 23/01/2026 par MBC

  • Une honte! Comment les autorités peuvent-elles tolérer une telle campagne?

    Signalé le 23/01/2026 par Lizotchka

  • Bonjour, la loi anti plastique a pour intention que notre sociéte limite sa consomation de plastique.
    Cette campagne vise à mobiliser la population pour le maintient du plastique.
    Il n’est plus tolérable de voir du plastique dans le semballage des produits que nous achetons.
    L’avenir est à la consigne.

    Signalé le 23/01/2026 par Angeldu72

  • Polyvia dénigre les alternatives utilisées pour remplacer les contenants en plastique mais surtout omet complètement et sciemment les alternatives qui permettent d'éviter ces mêmes contents en plastique (réemploi, consigne,...)

    Signalé le 23/01/2026 par Manon

  • Dediabolisation du plastique sans parler de l’extraction fossile
    Absurde
    Anti réemploi

    Signalé le 23/01/2026 par Fsireyjol

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…

    Signalé le 23/01/2026 par Ash269

  • Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…

    Signalé le 23/01/2026 par Alice

  • Une campagne publicitaire pour les emballages plastiques, contre le réemploi et le recyclage !
    De qui se moquent les supermarchés qui passent cette campagne ?
    Il s’agit d’Intermarché Carrefour et Franprix

    Signalé le 23/01/2026 par Cobby

  • Promotion plastique à usage unique

    Signalé le 23/01/2026 par EB

  • Avec son slogan “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques”, Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé.

    Signalé le 23/01/2026 par stef06800

  • Cette campagne scandaleuse va à l'encontre des efforts de sensibilisation à réduire l'utilisation du plastique afin de préserver l'environnement. Je la trouve moralement choquante et visant à créer la confusion dans l'esprit des consommateurs.

    Signalé le 23/01/2026 par MND

  • Alors que le plastique est un problème majeur reconnu, le lobbyiste du plastique polivia s’invite dans les supermarchés pour dénigrer les efforts autour du réemploi, du vrac, du zéro déchet.
    Ils font de la désinformation et incite à la surconsommation ! De plastique!!!

    Signalé le 23/01/2026 par Caroline

  • Cette campagne publicitaire en faveur du plastique dénigre de manière absurde les solutions de contenants réutilisables et plus respectueux de l'environnement. Elle ne mentionne aucunement l'impact de la fabrication et de la gestion en fin de vie du plastique, les nombreuses pollutions occasionnées, le coût pour la société et la santé publique. Elle incite les consommateurs à continuer d'acheter des produits emballés dans du plastique, en dépit de la loi AGEC qui vise notamment à sortir progressivement du plastique jetable. C'est tout à fait aberrant.

    Signalé le 23/01/2026 par Sarah D

  • Cette campagne est problématique car elle met en avant les emballages plastiques

    Signalé le 23/01/2026 par Lisa

  • Un article du Monde paru le 21 janvier 2026 révèle que le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…
    Selon Le Monde, cette campagne prévue pour durer un an est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).
    Cette décision des magasins de diffuser cette publicité pro-plastique anachronique pose question, alors que Carrefour, Intermarché et Monoprix (groupe Casino, au même titre que Franprix), participent actuellement à l’expérimentation de la consigne pour réemploi dans 4 régions françaises (Bretagne, Normandie, des Pays-de-la-Loire et Hauts-de-France).

    Signalé le 23/01/2026 par wasa

  • Promotion de l'emballage plastique jetable

    Signalé le 23/01/2026 par Themis

  • Un article du Monde paru le 21 janvier 2026 révèle que le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…
    Selon Le Monde, cette campagne prévue pour durer un an est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).
    Cette décision des magasins de diffuser cette publicité pro-plastique anachronique pose question, alors que Carrefour, Intermarché et Monoprix (groupe Casino, au même titre que Franprix), participent actuellement à l’expérimentation de la consigne pour réemploi dans 4 régions françaises (Bretagne, Normandie, des Pays-de-la-Loire et Hauts-de-France).

    Signalé le 23/01/2026 par Lancelot

  • cette campagne vise à faire la publicité du tout plastique, et dénigre les pratiques du réemploi, de la consigne et des alternatives au plastique.
    Le plastique est une grave nuisance pour l'environnement et notre santé.

    Signalé le 23/01/2026 par Francolie

  • Campagne d'incitation à l'utilisation d'emballages plastiques diffusée danscertaines chaînes de supermarchés, alors que les dommages des plastiques pour l'environnement sont maintenant parfaitement connus, Campagne de plus contradictoire avec l'incitation a des mesures vertueuses d'emballage par les mêmes chaînes de distributeurs.

    Signalé le 23/01/2026 par Janfimu

  • publicité le plastique c'est fantastique

    Signalé le 23/01/2026 par hanefler

  • Un article du Monde paru le 21 janvier 2026 révèle que le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…

    Signalé le 23/01/2026 par Canto

  • Cette campagne qui tente à prouver que le plastique est la bonne solution tout en dénigrant les solutions alternatives va totalement à l'encontre de la limitation des plastiques dans nos modes de consommation.

    Signalé le 23/01/2026 par Antoine

  • le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…
    Retirez la publicité du lobby du plastique Polyvia des écrans de vos magasins et proposez-nous plutôt des alternatives réemployables !

    Signalé le 23/01/2026 par YAYA

  • @groupecasino @intermarche @carrefourfrance tout-jetable ou consigne pour réemploi, il va falloir choisir votre camp !
    Retirez la publicité du lobby du plastique Polyvia des écrans de vos magasins et proposez-nous plutôt des alternatives réemployables !

    Signalé le 23/01/2026 par Isa Dakota

  • Cette campagne fait la promotion de l'emballage plastique jetable en essayant de décridibiliser les alternatives. La réduction de l'usage du plastique est pourtant un enjeu public majeur, car sa toxicité pour l'environnement a été démontrée scientifiquement. Il est intolérable que ce genre de publicité puisse être diffusée.

    Signalé le 23/01/2026 par LloydG

  • Voir la version en ligne

    Je signe la pétition contre la taxe Windows
    Bonjour Olivier,
    Un article du Monde paru le 21 janvier 2026 révèle que le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…

    ❌🥤 Avec son slogan “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques”, Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé.

    Cette décision des magasins de diffuser cette publicité pro-plastique anachronique pose question, alors que Carrefour, Intermarché et Monoprix (groupe Casino, au même titre que Franprix), participent actuellement à l’expérimentation de la consigne pour réemploi dans 4 régions françaises (Bretagne, Normandie, des Pays-de-la-Loire et Hauts-de-France).
    “Cette campagne est le dernier recours d’une industrie aux abois. C’est aussi un moyen de détourner le débat des vraies solutions que sont le réemploi et la généralisation de la consigne.” - Marine Bonavita, chargée de plaidoyer chez Zero Waste France
    Les enseignes de la grande distribution doivent choisir leur camp : celui du tout-jetable, au détriment de notre environnement et de notre santé, ou celui du réemploi local, pour combattre réellement la pollution plastique à la source.
    🫵 Interpellez les marques pour qu’elles retirent la campagne de Polyvia de leurs supermarchés !
    Je signale la campagne 📢
    Pauline pour Zero Waste France
    Merci de votre mobilisation et de votre soutien !
    Marine, Chargée de plaidoyer
    Zero Waste France est une association citoyenne et indépendante qui milite pour la réduction des déchets et une meilleure gestion des ressources. Depuis plus de 25 ans, nous agissons pour faire avancer les politiques publiques, informer et mobiliser les citoyen⸱nes, et accompagner les acteurs et actrices de terrain vers le zéro déchet, zéro gaspillage.

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    Signalé le 23/01/2026 par Olivier

  • Je réprouve totalement la campagne publicitaire faite par les grandes marques clientes de POLYVIA pour induire les consommateurs en erreur. Je suis contre les emballages en plastique qui polluent notre planète. Polyvia devrait investir en recherche et développement pour dépolluer les sols au lieu d'induire en erreur les consommateurs avec des publicités trompeuses.
    A quand une loi pour faire réellement payer les pollueurs ?

    Signalé le 23/01/2026 par Lilou

  • - La campagne dénigre en tournant en dérision les initiatives vertueuses visant à limiter l'usage du plastique jetable.
    - Elle incite à la surconsommation de plastique jetable, comme par exemple pour les plats à emporter
    - Elle ne mentionne aucunement l'effet cancérigène du plastique au contact des denrées alimentaires, et plus largement la dangerosité des micro et nano plastiques sur la santé et l'environnement
    - Elle trompe le consommateur en sous-entendant qu'il n'existe aucune alternative crédible au plastique jetable, alors que de nombreuses initiatives sont menées
    - Elle passe sous silence l'origine du plastique, c'est à dire l'extraction des énergies fossiles désastreuse pour l'environnement

    Signalé le 23/01/2026 par Arianedauble

  • Bonjour ! Mobilisation contre la campagne Polyvia : interpellation des enseignes de grande distribution-Interpellez les chaînes de supermarchés afin qu’elles retirent une publicité pro-plastique à usage unique de leurs écrans.
    Merci.
    Bien amicalement.
    Jacpol

    Signalé le 23/01/2026 par Jacpol

  • Elle valorise le plastique pour les objets à usage unique, en opposition à des alternatives plus vertueuses (consigne, matériaux moins polluants).

    Elle présente de façon malhonnête le plastique comme un matériau “logique” pour certains usages pour lesquels il n'est pas tout le matériau le plus adapté, et alors que ses conséquences délétères sur l'environnement et sur la santé sont connus.

    Elle minimise les impacts environnementaux connus du plastique (pollution microplastique, faible taux de recyclage réel, dépendance au pétrole) ;

    Elle induit en erreur le consommateur sur les effets réels du plastique et sur les politiques publiques de réduction.

    Je considère que cette communication est susceptible de tromper le public en donnant une image exagérément positive d’un matériau dont les impacts environnementaux sont largement documentés par des organismes publics (ADEME, ONU Environnement, Commission européenne).

    Signalé le 23/01/2026 par Mathilde

  • une campagne d'un autre temps visible dans des enseignes dont certaines expérimentent l'usage de la consigne...
    Les enjeux environnementaux liés à la consommation de plastique sont ici moqués d'une manière nauséabonde...

    Signalé le 23/01/2026 par NoPlastic50

  • Avec son slogan “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques”, Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé

    Signalé le 23/01/2026 par jo8martin

  • Promotion du plastique à usage unique

    Signalé le 23/01/2026 par Nono

  • Mettre en avant le plastique tout jetable en lui donnant une réputation néfaste alors que c'est sa production et son utilisation qu'il est

    Signalé le 23/01/2026 par Lulu

  • La campagne vise à dédramatiser l'usage du plastique pour les emballages.
    Cette campagne est problématique car elle dément un problème écologique important et tente de convaincre le grand public que le plastique est toujours une solution, quand elle devrait proposer des solutions durables.

    Signalé le 23/01/2026 par Benjamin31

  • Un article du Monde paru le 21 janvier 2026 révèle que le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…

    ❌🥤 Avec son slogan “Les emballages plastiques, pas systématiques, mais souvent logiques”, Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé.

    Signalé le 23/01/2026 par "Encolère"

  • Faire semblant que le plastique est indispensable alors que c’est surtout leur industrie qui en a besoin pour prospérer

    Signalé le 23/01/2026 par Citoyenneengagee92

  • Cas typique de fausse allégation scientifique : La conclusion de cette « étude » : « grâce à leur légèreté et leur efficacité matière, les plastiques sont parmi les matériaux les moins impactants dans la plupart des cas d’usages comparatifs étudiés. »

    « L’étude biaisée sur laquelle s’appuie Polyvia n’évalue pas non plus les impacts des micro- et des nanoplastiques, qui, contrairement au carton ou au papier dont se moque Polyvia, sont retrouvés dans les endroits les plus protégés du monde et de nos corps – cerveau, placenta, sang, sperme… – et perturbent le bon fonctionnement du monde vivant », Nathalie Gontard, directrice de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), et spécialiste des emballages.

    « L’étude ne fait pas mention de l’extraction d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique, dont la croissance mondiale, tirée par le secteur des emballages, devrait représenter 15 % des émissions globales de gaz à effet de serre à l’horizon 2050, au rythme actuel. » cf article du 22 janvier Le Monde .

    « Cette campagne est inappropriée face au défi plastique qui reste devant nous.» Mathieu Lefèvre ministre délégué à la transition écologique.

    Signalé le 23/01/2026 par catherine ramain

  • À l'heure où le monde est en train de basculer vers un avenir plus qu'improbable pour l'espèce humaine et les autres, à cause du changement climatique et de la perte de biodiversité, voir une campagne inciter à la surconsommation de plastique est plus qu'inquiétant. Je ne comprends pas ce qu'ils ne comprennent pas dans " Il faut arrêter de surconsommer, c'est une question de vie ou de mort". Je souhaite donc l'arrêt de cette campagne, qui contrevient à la Charte pour la protection de l'environnement inscrite dans notre Constitution.
    Cordialement,
    Michèle Ramade

    Signalé le 23/01/2026 par MRA

  • incitation a l'usage du plastique

    Signalé le 23/01/2026 par lea_vgn31

  • Le plastique à bannir !

    Signalé le 23/01/2026 par faareo

  • Mobilisation contre la campagne Polyvia :
    interpellation des enseignes de grande distribution

    🥤❌ Interpellez les chaînes de supermarchés afin qu’elles retirent une publicité pro-plastique à usage unique de leurs écrans.
    Un article du Monde paru le 21 janvier 2026 révèle que le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…

    Captures d’écran des visuels publiés par Polyvia sur son compte LinkedIn le 13 janvier 2026
    Selon Le Monde, cette campagne prévue pour durer un an est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).
    Cette décision des magasins de diffuser cette publicité pro-plastique anachronique pose question, alors que Carrefour, Intermarché et Monoprix (groupe Casino, au même titre que Franprix), participent actuellement à l’expérimentation de la consigne pour réemploi dans 4 régions françaises (Bretagne, Normandie, des Pays-de-la-Loire et Hauts-de-France).

    Signalé le 23/01/2026 par CricriW

  • Cet organisme ezncourrage à utiliser des emballages en plastique , le plus souvent jetables, au lieu de privilégier des matériaux plus écologiques et des emballages réutilisés (par exemple via les consoignes). Les exemples et les visuels utilisés visent à décridibiliser les alternaltive au plastique jetable.
    C'est innadmissible.
    Je demande le retrait de cette campagne.

    Signalé le 23/01/2026 par Broce

  • Alors qu'il y a une nécessité forte de se passer du plastique au maximum, et que c'est le chemin qui est en train d'être pris même en grande distribution, le lobby du plastique nous sert une campagne de pub qui dénigre cette évolution positive de façon trompeuse.
    En effet, en plus d'être probablement faits par IA, les visuels sont volontairement excessifs et déconnectés de la réalité (une caisse en marbre?...).
    Surtout, cette campagne est reprise dans des supermarchés, ce qui est hautement problématique puisqu'elle peut induire en erreur et faire pencher l'opinion des consommateurs en faveur du plastique, le choix présenté comme "souvent logique".

    Signalé le 23/01/2026 par Julien

  • Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé.

    Signalé le 23/01/2026 par Mike

  • Je trouve cette campagne problématique car elle fait la promotion du plastique alors que l'on sait et connait l'impact de l'utilisation de cette matière ainsi que son sort dans la nature et cela est complément dissonant par rapport aux volontés de faire la promotion du réemploi et du réutilisable.

    Signalé le 23/01/2026 par Susu09

  • Un article du Monde paru le 21 janvier 2026 révèle que le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…
    Selon Le Monde, cette campagne prévue pour durer un an est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Signalé le 23/01/2026 par Sam

  • Polyvia fait la promotion du plastique en évitant soigneusement d’évoquer l’extraction polluante d’énergies fossiles sur laquelle repose la production de plastique ainsi que les impacts persistants des micro et nano plastiques sur l’environnement et la santé

    Signalé le 23/01/2026 par Deeenis

  • Faire croire que le plastique c’est fantastique ? C’est pas un peu « Too much » ? Si seulement on connaissait son taux réel de recyclage. Puis le fait qu’il n’est pas recyclable à l’infini et qu’il finit par finir en décharge en France ou à l’étranger ou incinéré. De plus on s’en est très bien passé pendant des années (voir des siècles). Faire croire que celui-ci est essentiel et non remplaçable ? Ah bon ? Un yaourt dans un pot en poil ? Et pourquoi pas dans un pot en verre tant qu’on y est ? Une pause déjeuner dans une barquette en glaçon ? Et pourquoi pas dans une barquette en carton recyclé ? Un plein dans un jerrican en papier mâché ? Ah oui c’est vrai que beaucoup d’automobilistes français ont un jerrican d’essence qui est aussi très utile pour les voitures électriques :) Et puis accessoirement la consigne et la réduction des emballages on oublie aussi…

    Signalé le 23/01/2026 par Un consommateur averti

  • mensonges éhontés quant aux emballages plastiques à usage unique et sur leurs alternatives (ex: des yaourts emballés en verre, et non par des poils (!) c'est possible).

    Signalé le 23/01/2026 par MoinsCestPlus

  • L'industrie du plastique (Et les supermarchés affichant cette campagne de publicité) omet délibérément les alternatives existantes et performantes de remplacement du plastique comme emballage, et passe également sous silence la pollution engendrée par la production et l'élimination (Et la non élimination) des matières plastiques.

    Signalé le 23/01/2026 par Leslobbyssassuffit

  • Incitation à la surconsommation de plastique alors que des alternatives existent ou qu’il n’y en a pas besoin.

    Signalé le 23/01/2026 par Cedricm

  • Une campagne absurde dans les exemples et le contexte actuel

    Signalé le 23/01/2026 par Rodolphe

  • Dénigrement de tout ce qui remplace déjà aujourd'hui certains contenant en plastique. Absurdité de leur communication, qui semble prendre les consommateurs pour des imbéciles !

    Signalé le 23/01/2026 par Anne

  • Un article du Monde paru le 21 janvier 2026 révèle que le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi. Les visuels, volontairement absurdes, voire répugnants, représentent ainsi des pots de yaourt en poils, des jerricans en papier mâché, des cagettes en marbre, des barquettes en glaçons…
    Selon Le Monde, cette campagne prévue pour durer un an est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).
    Cette décision des magasins de diffuser cette publicité pro-plastique anachronique pose question, alors que Carrefour, Intermarché et Monoprix (groupe Casino, au même titre que Franprix), participent actuellement à l’expérimentation de la consigne pour réemploi dans 4 régions françaises (Bretagne, Normandie, des Pays-de-la-Loire et Hauts-de-France).

    Signalé le 23/01/2026 par Noplastic

  • Le syndicat de l'industrie plastique Polyvia fait une campagne de pub promotionnant les emballages plastiques au détriment de la consigne et du vrac et qui est visible dans des enseignes de la grande distribution (Carrefour, Franprix, Intermarchés).

    Signalé le 23/01/2026 par AL

  • Des spots publicitaires absurdes sur des emballages écologiques et valorisant des emballages plastiques chez Carrefour (au moins)

    Signalé le 23/01/2026 par OL89

  • Incitation à l'utilisation de plastique pour les emballages en grande surface, alors que l'heure serait plutôt au réemploi et à la consigne!

    Signalé le 23/01/2026 par Véro

  • Une campagne de publicité dans les supermarchés pour faire la promotion du plastique ! Une aberration, pour ne pas dire une faute quand il ne se passe pas un jour sans qu'on ne révèle les méfaits de ces matériaux (dans l'eau en bouteille, dans les nappes phréatiques, dans les sols, dans la mer ....)

    Signalé le 23/01/2026 par Djian67

  • campagne de greenwashing et d'incitation à la surconsommation, qui se prétend logique alors que c'est au contraire illogique _ voire mensonger : les pots de yaourt peuvent être en verre (et de fait, l'étaient jusqu'à il n'y a pas si longtemps), une barquette déjeuner en carton, et un sac de gravats, probablement, dans des sacs en tissus techniques.

    Signalé le 23/01/2026 par AD

  • Cette campagne me semble relever de pratiques commerciales trompeuses, au sens de l’article L121‑2 du Code de la consommation, ainsi que d’un greenwashing interdit par la loi Climat et Résilience (2021), car :
    - elle présente le plastique comme un matériau “logique” ou “écologique” sans preuves vérifiables ;
    - elle met en avant des données environnementales partielles ou sorties de leur contexte ;
    - elle minimise les impacts environnementaux connus du plastique (pollution microplastique, faible taux de recyclage réel, dépendance au pétrole) ;
    - elle peut induire en erreur le consommateur sur les effets réels du plastique et sur les politiques publiques de réduction.
    Cette communication est susceptible de tromper le public en donnant une image exagérément positive d’un matériau dont les impacts environnementaux sont largement documentés par des organismes publics (ADEME, ONU Environnement, Commission européenne).

    Je vous remercie par avance de l’attention portée à ce signalement

    Signalé le 23/01/2026 par L

  • Nous faire croire que le plastique c'est fantastique ! Comme dans les années 60.
    alors qu'aujourd'hui, on ne peut plus faire semblant de ne pas connaître l'impact terrible du plastique sur l'environnement et la santé humaine, ni la manière dont il est fabriqué (bonjour le pétrole).

    Signalé le 23/01/2026 par Tatiana_B

  • Quelle honte : une publicité en faveur des plastiques ! Alors que le monde (et l'océan) croule sous les plastiques. D'autres solutions sont possibles !
    C'est une tromperie déguisée sous un humour pitoyable.

    Signalé le 23/01/2026 par Franck

  • Cette pub se moque intentionnellement du réemploi ou des solutions pour réduire le plastique à usage unique au profil du plastique.
    Clairement à contre-sens, anachronique… comment poussez les citoyen à mieux faire en laissant des pubs se moquer à ce point des solutions possibles pour contourner le plastique…? Ce type de pub est inconcevable en 2026!
    Merci pour votre action !

    Signalé le 23/01/2026 par Florence

  • Selon Le Monde, cette campagne prévue pour durer un an est déjà visible sur 457 écrans répartis dans 257 supermarchés (Carrefour City, Franprix, Intermarché Express) de grands centres urbains (Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lille, Rennes et Caen).

    Cette campagne entend « dédiaboliser » les emballages plastiques en s’appuyant sur des analyses de cycle de vie pour rappeler qu’ils ne sont pas toujours le pire choix environnemental, pose de vraies questions.

    Si la substitution automatique d’un matériau par un autre n’est pas toujours vertueuse, cette campagne se place bien au-delà de ce débat pour aller contre les directives des dernières dispositions réglementaires comme la Loi AGEC visant à changer les usages des entreprises et les habitudes des citoyens, quand notre monde croule sous les déchets plastiques. Il y a donc clairement volonté d'induire une confusion entre approche scientifique nuancée et message perçu comme une justification du statu quo.

    De plus, il me semble que cette campagne contrevient clairement à la recommandation Développement Durable de l'ARPP qui demande explicitement d’éviter de minimiser les conséquences environnementales de produits susceptibles d’affecter l’environnement (point 1.1-c) ou de valoriser des comportements contraires à la protection de l’environnement (1.1-a).
    Enfin, la publicité ne doit pas discréditer les principes et objectifs communément admis en matière de développement durable (point 1.2).

    Je rajouterais que la dimension volontairement absurde ou provocatrice des publicités en question résonne comme un encouragement implicite à utiliser du plastique sans réduire ou réfléchir aux alternatives, ce qui va à l’encontre de toutes les dispositions visant à encourager les modes de consommation responsables.

    Signalé le 23/01/2026 par Audreydmd

  • Cette publicité vise a dénigrer la recherche d'alternative aux emballages jetables plastique. Ce discours ne vas pas non plus dans le sens du réemploi. En tant qu'ancien employé d'un éco-organisme, ce discours me semble illogique et à rebours des règlementations en vigueur en France (AGEC) et en Europe (PPWR et directive SUP).

    Signalé le 22/01/2026 par Thomy

  • Dénigrements des efforts de lutte contre le plastique.

    Signalé le 22/01/2026 par Cecilia

  • Dédiabolisation du plastique, défense du status quo, n'incite pas à repenser notre production de déchets

    Signalé le 22/01/2026 par ClaireA

  • La loi antigaspillage pour une économie circulaire, dont les décrets sont systématiquement attaqués en justice par le lobby du plastique, prévoit notamment la fin de tous les emballages plastique à usage unique à l’horizon 2040. Et cette campagne dédramatise le plastique, alors qu'on n'en peut plus !!

    Signalé le 22/01/2026 par Jujudu276

  • Il est honteux de voir une campagne des lobbys du plastique qui dédiabolise l'utilisation des plastiques à usage unique, à l'heure où la surconsommation et le non-recyclage du plastique représente un fléau à l'échelle globale, contre lequel les citoyen-nes attendent des réponses fermes aux antipodes de ce genre de campagnes ...

    Signalé le 22/01/2026 par LilaChld

  • Cette campagne est clairement là pour valoriser le plastique et aller contre les dispositions de la LOI AGEC en particulier. Elle contrevient aussi à mon sens à la recommandation 1.1 dev durable de l'ARPP qui demande d'éviter de minimiser les conséquences environnementales de produits susceptibles d’affecter l’environnement (point 1.1-c) ou de valoriser des comportements contraires à la protection de l’environnement (1.1-a). De plus, Selon la Recommandation ARPP, la publicité ne doit pas discréditer les principes et objectifs communément admis en matière de développement durable (point 1.2). La dimension absurde ou provocatrice est clairement un encouragement implicite à utiliser du plastique sans réduire ou réfléchir aux alternatives, ce qui va à l’encontre de l’esprit de la recommandation ARPP visant à encourager des modes de consommation responsables.

    Signalé le 22/01/2026 par Sabine

  • Cette campagne me semble relever de pratiques commerciales trompeuses, au sens de l’article L121‑2 du Code de la consommation, ainsi que d’un greenwashing interdit par la loi Climat et Résilience (2021), car :
    - elle présente le plastique comme un matériau “logique” ou “écologique” sans preuves vérifiables ;
    - elle met en avant des données environnementales partielles ou sorties de leur contexte ;
    - elle minimise les impacts environnementaux connus du plastique (pollution microplastique, faible taux de recyclage réel, dépendance au pétrole) ;
    - elle peut induire en erreur le consommateur sur les effets réels du plastique et sur les politiques publiques de réduction.
    Je considère que cette communication est susceptible de tromper le public en donnant une image exagérément positive d’un matériau dont les impacts environnementaux sont largement documentés par des organismes publics (ADEME, ONU Environnement, Commission européenne).

    Je vous remercie par avance de l’attention portée à ce signalement et reste disponible pour fournir des captures d’écran ou des éléments complémentaires si nécessaire.

    Cordialement,

    Marilyne Le Pape

    Signalé le 22/01/2026 par Marilou

  • Campagne pour l'utilisation de plastique jetable

    Signalé le 21/01/2026 par CharlotteR

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique et dénigrer la consigne pour réemploi.

    Signalé le 21/01/2026 par Defder

  • Le syndicat des industriels de la plasturgie Polyvia a lancé une opération de communication dans les supermarchés pour redorer l’image du plastique

    Signalé le 21/01/2026 par Simon

  • Cette campagne vise à promouvoir les emballages plastiques comme une solution irremplaçable au moment même où les négociations internationales sur le plastique visent à réduire l'utilisation de ce dérivé des énergies fossiles.

    Signalé le 21/01/2026 par Mathilde